Vendredi 17 mars 2006 5 17 /03 /Mars /2006 17:15




Monsieur SARKOSY vient faire le touriste chez les flics pour, s'il en était besoin, conforter leur sentiment d'impunité et peut-être les inciter à commettre toutes bavures qu'il leur plaira.

Pour mater la population et nettoyer toute rébellion pouvant nuire aux visées électoralistes du cénacle, Monsieur SARKOSY installe des caméra vidéo dans tous les lieux publics et préconise l'usage du Karcher dans les quartiers. Il entends également constituer un fichier exhaustif de toute la population réunissant toutes les info. disponibles sur chaque individu dès la naissance, grace à la future carte d'identité electronique biometrique INES (avec empreintes digitales et ADN)   lisible à distance et la collaboration de l'INSERM chargé d'une étude visant à détecter chez les jeunes enfants des indices permettant de repérer d'éventuels futur associaux.  D'ores et déjà, tout individu qui a affaire avec la police se voit définitivement fiché au  STIC de la police comme criminel potentiel, et ce même s'il n'est que simple témoins ou s'il est ultérieurement reconnu innocent. Ce fichier et les usages qui en sont faits ne sont contrôlés par aucune autre instance. D'ailleurs, à l'origine, ce fichier a été constitué en toute illégalité puis avalisé par un vote scélérat et liberticide.

Pendant ce temps les flics de Sarko se permettent tous les abus de droit couverts qu'ils sont par leur hiérarchie. Cela est particulièrement vrais de la BAC dont on connait bien les méthodes faschisantes : violence et brutalités gratuites et inutiles, humiliations de toutes sortes, fouilles au corps avec attouchements sexuels, auditions musclées, dénaturation systématiques des propos tenus lors de ces dépositions...  et cela va jusqu'au vol chez des particuliers à l'occasion de perquisitions effectuées souvent sans aucun contrôle judiciaire (ce qui d'ailleurs ne vaut hélas pas toujours mieux). La perquisition (régulière ou non) constitue pour eux la circonstance idéale pour commettre sans témoins des vols chez un particulier. En effet ce dernier se trouve généralement en garde à vue et ne peut rien dire, il ne découvre le vol qu'à sa libération, parfois bien plus tard et ne peut bien évidemment disposer d'aucune preuve ni témoignage. Situation idéale pour la racaille d'état.

Monsieur SARKOSY, c'est donc dans "les chenils de la république" qu'il conviendrait de nettoyer serieusement au Karcher et surveiller efficacement par vidéo afin que les droits des justiciables ne soient plus bafoués impunément.  Les voyous et la racaille ne se trouvent pas exclusivement dans les "quartiers" !  il en est nombreux dans les couloirs, caves et sous-sol de la Bac et autres commissariats. Sans doute en est-il même dans votre ministère !  mais bien sur ceux là "ont les mains propres"...  l'exécution des basses oeuvres s'opère ailleurs.  Comme sous l'occupation ou à la libération...   n'est-ce pas ?   d'ailleurs, comme à ces époques vos flics n'enquêtent et votre justice n'instruit qu'à charge !

Alors Monsieur SARKOSY vous surfez habilement sur les sentiments sécuritaristes d'un peuple  francais  vieillissant, sans espoir, qui ne croit plus en lui-même puisqu'il ne fait plus d'enfants, et replié sur des peurs et des égoïsmes que vous savez habilement entretenir et manipuler.
Vous prétendez appliquer la loi mais cette loi est faite par les politiques pour servir leurs manigances clientélistes et les intérêts des oligarchies financières qui se cachent derrière eux. Le peuple francais en a tellement "ras la casquette" de votre langue de bois qu'il rejette la constitution scélérate malgré un sentiment européen et vote aux extrêmes par dépit malgré un code et une carte électoraux fabriqués sur mesure pour les partis dominants.

Aussi, d'aucuns se réjouiront du fond du coeur de ce qu'une cinquantaine de vos flics hyperviolents aient reçu, à l'occasion des récentes manif. les coups que d'habitude ils distribuent plus que généreusement. Et il est probable que si d'aucun devaient en trépasser  ce serait une jubilation pour beaucoup.



« La garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique ; cette force est donc instituée pour l’avantage de tous et non pour l’utilité particulière de ceux à qui elle est confiée. »

                                   Article 12 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789


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Vendredi 3 mars 2006 5 03 /03 /Mars /2006 16:38

Dr XXXXXXXXX

Monsieur le Procureur de la République
Tribunal de Grande Instance

Place Pierre Flotte, Cité Judiciaire

34 965    MONTPELLIER cedex2

Objet : Plainte pour coups et blessures et privation de liberté (avec constitution de partie civile)

M. le Procureur de la République

Lundi 18 juillet 2006 je descends dans ma cave chercher un marteau dans le but de démonter un meuble ancien assemblé par chevilles. En remontant, à un moment le marteau m’échappe des mains et dévale plusieurs marches ce qui génère un bruit assez important. C’est alors que deux hommes du 1° étage dont M. ARMENICOT-VENET font irruption dans l’escalier et se précipitent sur moi, me donnent des coups et s’emparent de ma personne en m’accusant d’avoir cassé puis, face à l’évidence, d’avoir tenté de casser la porte d’entrée du bâtiment. Ces messieurs me déclarent qu’ils ont des accointances policières et qu’ils ont le pouvoir de me faire enfermer en psychiatrie. Pendant que son complice me maintient immobile, M. ARMENICOT-VENET téléphone effectivement à la police qui arrive une demi-heure plus tard.

Les agents de cette dernière, ne se fiant qu’aux seules allégations de ces messieurs et refusant de m’écouter s’emparent à leur tour assez brutalement de ma personne, me dépossèdent de mon marteau et me font subir, en public (tous les habitants étaient aux fenêtres), une fouille au corps humiliante.  Je dois subir publiquement un interrogatoire de la part des policiers qui ne mettent absolument pas en doute un seul instant les allégations des voisins alors qu’ils n’ont rien constaté qui puisse m’être reproché. Après de nombreux coups de téléphones les policiers, bien que n’ayant rien constaté qui puisse m'être reproché, me conduisent sous la contrainte et menoté dans le dos au service des urgences psychiatriques de l’hôpital Lapeyronie.

J’ai refusé l’entretien médical sollicité par Me PREAU interne médecin de garde, m’en tenant à quelques déclarations purement factuelles sur la séquence des événements qui ont précédé mon arrivée contrainte dans le service et à quelques déclarations académiques sur les usages troubles de la psychiatrie par l’institution judiciaire. L’interne de service n’a pu constater qu’une grande fatigue et un manque de sommeil. A la suite de quoi j’ai enfin été libéré et suis rentré chez moi à pieds, faute d’avoir pu me munir de quelque monnaie avant d’être abusivement embarqué.

C’est pourquoi j’ai l’honneur de porter plainte avec constitution de partie civile contre Monsieur ARMENICOT-VENET et son compère pour coups et blessures et privation de liberté. Enfin je déplore le parti-pris, la violence à mon égard et le peu de circonspection des policiers dans cette affaire.

 Dans cette affaire j’ai subi des violences physiques et psychologiques de la part de M. ARMENICOT-VENET et son complice qui se sont emparé de ma personne,  et en suite de la part des policiers dont le comportement  est proprement scandaleux.

J’estime globalement le préjudice tant physique que moral subi du fait de ces événements à 2000€ et en demande réparation à M. ARMENICOT-VENET et son complice.

Enfin je demande que me soit restitué mon marteau.

Vous remerciant d’avance de la considération que vous voudrez bien accorder à la présente, je vous prie d’agréer M. le Procureur, l’expression de mes salutations distinguées.

Dr  XXXXX

P.J. :            Certificat médical

..
.























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__________________________________


Harcelement et Violence Psychologique

Suite aux faits relatés ci-dessus je suis harcelé par les services contentieux du CHR qui me réclame indument des frais de consultation:

Aix en Provence le 02 mars 2006

 

Dr    XXXXXXXX

Centre Hospitalier Régional
M. le Directeur Général
191, Av. doyen Giraud
34 295   MONTPELLIER cdx

V/Ref. :    Ct n° 003364/003256      ED: 701 13073519470801

Monsieur,

La personne qui me sert de boite à lettre (je suis nomade et vis en camping-car) me transmet un commandement de payer émanant de votre établissement et concernant une soi-disant consultation externe en date du 18/07/2005.

Je vous ai déjà informé par un précédent courrier que je n’ai jamais consulté personne dans votre établissement le 18/07/2005.

Vous faites mine d’ignorer, mais c’est bien dans la tradition carcérale et policière de la psychiatrie, que le terme même de "consultation" suppose un acte non seulement librement consenti mais, plus encore, relevant d’une démarche volontaire.

Or il n’est rien de tout cela en ce qui concerne le sus-dit prétendu acte. J’ai été conduit en votre établissement sous la contrainte, hors de toute décision judiciaire, par des policiers de la BAC dont les méthodes fascisantes, les abus de pouvoir et le sentiment d’impunité qui les anime sont bien connus. D’aucuns parlent de « Cow-Boys » très probablement à juste titre, de ce que j’ai pu en subir.

C’est donc par un abus de pouvoir que ces individus, suite à une dénonciation calomnieuse, m’ont conduit contre mon gré et en toute illégalité en votre établissement. Une plainte a d’ailleurs été déposée (sans illusion !) près le procureur de la république pour privation de liberté et détention abusives ainsi que pour coups et blessures (avec constat médical ad hoc).

J’y ai été reçu par l’interne de service Me Dr PREAU avec qui j’ai refusé tout entretien médical et à qui j’ai réclamé en vain qu’on me laisse partir sans délai. Cette dame s’est néanmoins cru autorisée à établir un dossier me concernant sans m’avoir entendu. Cet « acte » est donc illicite puisque exécuté contre ma volonté et en infraction avec la loi. En effet est-il besoin de rappeler que le patient doit donner son consentement préalable à tout acte médical. Le principe en a été réaffirmé dans la loi du 4 mars 2001 sur les droits des patients. Les seules exceptions à ce principe du consentement du patient sont l’urgence médicale qui ne permet pas au médecin de recueillir le consentement du patient ou de sa famille. En outre, le consentement du patient n’a de valeur qu’éclairé, c'est à dire si le patient a clairement conscience de ce qu’implique son accord. Dans ces conditions la jurisprudence et la loi font une obligation au médecin d’informer le patient.

Conformément à la nouvelle réglementation j’ai demandé à ce que ce dossier soit communiqué à mon médecin traitant. Cela n’a pas été fait et j’ai l’intention de saisir la commission dite "informatique et liberté" puis, si cela ne suffit pas, de déposer une plainte avec constitution de partie civile contre votre établissement.

Dans ce contexte il est hors de question que je paie les sommes que vous me réclamez indûment pour un soi-disant acte médical qui est illicite et vide de tout contenu puisque j’ai refusé l’entretien.

Je vous demande donc instamment de cesser vos pressions et menaces contentieuses pour obtenir de moi des sommes que je ne vous dois pas. (Adressez vous donc aux « voyous de la république » de la BAC).

Dans le cas contraire je serai amené à intenter une action pour harcèlement moral et violences psychologiques.

Veuillez agréer Monsieur le Directeur, mes salutations distinguées.

Dr    xxxxxxx

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Facture sans fondement

























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.Menace contentieuse
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« La garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique ; cette force est donc instituée pour l’avantage de tous et non pour l’utilité particulière de ceux à qui elle est confiée. »


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Mardi 17 janvier 2006 2 17 /01 /Jan /2006 14:26


Cet Article  concerne les abus commis par les flics de la BAC à Montpellier pendant les garde à vue.
Vos commentaires et surtout vos témoignages sont les bienvenus.
Il faut que l'on sache ce qu'est réellement la police : il y a parmi eux voyous et bandits qui exercent des violences gratuites et illicites et sont systématiquement dans l'abus de pouvoir avec un total sentiment d'impunité tant il est vrai qu'ils sont quasiment toujours couverts par leur hiérarchie, la "police des polices" et la justice.



Quelques conseils pratiques sur l'attitude à tenir en garde à vue

Tout d'abord inutile d'injurier  les flics ça ne sert à rien au contraire montrez vous strictement poli et exigez qu'on le soit avec vous (pas de tutoiement), ignorez les de votre silence et de votre dignité.

S'abstenir de faire quelque déclaration que ce soit (pas même concernant votre identité, puisque vous êtes incarcéré, ils n'ont qu'à faire les recherches) en dépit des menaces qui ne manqueront pas. Mefiez vous tout autant des flics 'gentils' et patauds qui se donnent des airs de bon conseil, c'est pour vous inciter  à parler. Les flics excellent à transcrire ce que vous pourrez dire à leur sauce en déformant habilement vos propos et y ajoutant toutes sortes de vocables connotés qui dénatureront totalement vos propos. Tout ce que vous pourrez dire sera retourné contre vous au tribunal donc motus et bouche cousue !  Ne signez aucune déclaration.

Refusez absolument de rencontrer un psychiatre comme il vous sera fortement suggéré. Les psychiatres sont des gens dangereux qui savent vous faire dire ce qu'ils ont envie d'entendre et qui ne manqueront pas de vous trouver des "traits de personnalité" qui seront invoqués contre vous par les juges. On a vu avec Outreau à quels abus peut conduire la parole des psychiatres et leurs interprétations fumeuses. Donc là encore silence. Aucun acte médical ne peut vous être imposé sans votre consentement. Donc pas de psychiatre!

Les flics vous auront sans doute brutalisé au moment de votre arrestation. Leur truc favoris c'est de vous retourner le pouce, cela peut provoquer non seulement une entorse mais des déchirements de ligaments très douloureux et incapacitants avec des séquelles durables (je suis resté plus d'un an sans pouvoir remonter à moto!). Il est inutile de demander la visite d'un médecin, le médecin qu'ils appelleront minimisera systématiquement  les faits. Il faut donc attendre soit d'être libéré pour consulter un médecin de ville indépendant, soit de rencontrer votre avocat qui fera venir un médecin indépendant. Il faut absolument porter plainte pour la moindre trace de brutalité même s'il est patent qu'il n'y a jamais de sanctions pour les flics fascisants.

Si vous en avez les moyens évitez de recourir à l'avocat qui vous sera commis d'office, ils sont mal rémunérés,  ce sont donc les plus mauvais sinon ils ne perdront pas de temps avec vous, en tout état de cause vous serez très mal défendu sauf si vous avez la chance de tomber sur un militant un peu idéaliste et que vous entrez dans le cadre des causes qui lui sont chères.

Dans le climat sécuritaire allègrement brassé par certains politiques, la tendance est à la comparution immédiate, véritable justice d'abatage. Vous avez le droit de refuser et il faut refuser malgré les pressions menaçantes de prolongement de garde à vue. Il est en effet impossible de se retourner et réfléchir à l'organisation de votre défense dans un tel contexte. Refusez même contre l'avis de l'avocat commis d'office que vous avez accepté si vous êtes fauché.

Si vous n'êtes en garde à vue que pour des broutilles ou suite à une rafle de la police, cad si en conscience vous n'avez réellement rien fait de répréhensible, refusez systématiquement les séances de photographies, prises d'empreintes digitales et surtout les prises de salive pour analyse génétique. Toutes ces informations sont destinées au fichier central de la police (STIC) qui à l'origine était parfaitement illégal et qui n'a ensuite été autorisé que par un vote scélérat de députés fascisants. Malgré la loi informatique et liberté il est quasiment impossible d'obtenir votre radiation de ce fichier même si vous êtes reconnu innocent. Votre inscription sur ce fichier signifie qu'à l'avenir vous serez systématiquement suspecté comme un criminel potentiel. Le plus grand désir des fascistes en france (pas seulement chez les flics) est que tout le monde soit fiché par la police. Cf. le projet de carte d'identité INES qui est une très grave atteinte aux libertés individuelles.  (Signez la pétition de la Ligue des Droits de l'Homme !!!)

Pendant la garde à vue vous serez soumis à une fouille corporelle et à une inspection du trou de balle. Il y a dans la police des inspecteurs de trou du cul!  Meffiez vous de ces individus qui sont  souvent les plus minables parmis les minables, pervers sexuels qui ont tendance à se livrer à des attouchements suspects,  à vous humilier et à tenir des propos désobligeants à connotations sexuelles. Refusez de vous déshabiller hors la présence d'un médecin. Les centres de détention n'ont qu'à s'équiper de portiques de détection comme les aéroports et les banques.



« La garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique ; cette force est donc instituée pour l’avantage de tous et non pour l’utilité particulière de ceux à qui elle est confiée. »

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Mardi 17 janvier 2006 2 17 /01 /Jan /2006 13:50



A Montpellier au sein de la BAC  il y a des flics ripoux  voleurs de montres ! ! !

Greffe de la Cour d’Appel, 3°Ch.
Palais de justice, rue Foch

34 000    MONTPELLIER

 V/Ref. :  00005021 0805051200

Madame, Monsieur,

J’ai comparu sur initiative du parquet en appel à l’audience du 08 septembre 2005 de la 3° chambre correctionnelle suite à une condamnation au pénal pour avoir soi-disant « menacé sous condition de détruire l’immeuble dans lequel je possède un logement ». Cette condamnation scandaleuse est un véritable déni de justice. Je maintien que je n’ai jamais proféré une telle menace. J’ai en réalité fait l’objet d’une dénonciation calomnieuse de la part de personnes malintentionnées de l’immeuble. Ayant refusé d’ouvrir ma porte à des policiers qui n’avaient aucun mandat pour entrer chez moi, ceux-ci, vexés que je refuse d’agréer à leur demande abusive ont construit de toute pièce ce chef d’inculpation. Tout au long de cette affaire j’ai d’amblé été présumé coupable et à aucun moment on ne m’a laissé le temps de donner une relation précise des faits réels.

Je reçois ce jour un document du fisc m’annonçant que je serais redevable à ce titre d’une amende de 120€.

Au cours de l’audience au pénal je n’ai pas été informé de mon droit de refuser la comparution immédiate ni des effets afférents à cette possibilité (notamment une menace de prolongation de garde à vue), ce qui m’a privé du temps nécessaire pour organiser ma défense. Quant à l’avocate de langue chilienne (parlant français avec un accent épouvantable) qui m’a été commise d’office j’ai eu les plus grandes peines du monde à comprendre ce qu’elle disait et n’ai pu de toute façon la rencontrer que quelques minutes dans un couloir plein de tumulte en outre je n’étais pas d’accord avec la position de défense dont elle a décidé sans mon consentement. Enfin, en appel je n'ai pu bénéficier des services d'aucun avocat. En conséquence il ne me semble pas que les droits de la défense aient été assurés.

Je tiens à préciser que suite à l’audience au pénal je n’ai jamais été informé ni du jugement et de ses attendus ni de mes droits de faire appel et des délais impartis. Je n’ai donc pu user de ce droit. Je n’ai d’ailleurs même pas eu droit à un avocat lors de cette comparution en appel. Enfin la présidente m’a dit à l’audience d’appel qu’il était inutile que je me déplace (je suis à Aix en Provence) pour le prononcé du jugement d’appel. Je n’ai donc pas non plus été informé de mes droits de recours en cassation et des délais impartis alors que cette procédure était entachée de nombreux vices de forme notamment les conditions scandaleuses et indignes de mon arrestation et la perquisition irrégulière opérée à mon domicile.

Je ne comprends donc pas pourquoi une amende m’est réclamée au titre de ce jugement. En effet c’est le procureur de la république qui à pris l’initiative de l’appel. Par ailleurs les demandes du procureur ont été repoussées par le juge et le premier jugement n’a donc pas été aggravé.

M’imputer une amende pour une décision d’appel qui n’a pas modifié le premier jugement et surtout dont je ne suis pas l’initiateur me semble non seulement illogique mais éminemment pervers. En effet cela signifie tout simplement que l’état en la personne du procureur aurait intérêt à systématiquement interjeter appel pour un motif sans lien réel avec le jugement appelé, à savoir dans le seul but d’alimenter le trésor. Cette décision d’amende me paraît d’autant plus scandaleuse que le parquet a été débouté dans ses prétentions.

Par ailleurs je tiens à préciser qu’au cours de la perquisition qui a été opérée par la BAC à mon domicile en mon absence et hors de tout contrôle ou décision judiciaire, une montre gousset en or de marque Omega se trouvant sur la table du séjour, provenant de Banholzer bijoutier à Châlons sur Marne et que je tenais de Mon grand-père a été dérobée par l’un des policiers ayant participé à cette perquisition irrégulière. Je me trouve donc spolié par un personnel de l’état dans l’exercice de ses fonctions, d’un objet de collection dont la valeur avait été estimée à environ 3000€ dans le cadre d’une réparation effectuée le 17/12/2003 par l’entremise de l’atelier ‘Goyave’ sis 74300 les Carroz d’Araches. A cette valeur matérielle il convient d’ajouter le préjudice moral résultant du lien affectif dont cet objet était le support transitionnel.  L’état s’est donc déjà payé en nature au centuple.

En conséquences de ces arguments j’ai l’honneur de solliciter l’annulation de cette amende.

DR Xxxxxxxxxxx


Ci-dessous la montre volée par un flic ripoux de la Brigade Anti Criminalité de Montpellier

 



















































































« La garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique ; cette force est donc instituée pour l’avantage de tous et non pour l’utilité particulière de ceux à qui elle est confiée. »

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